Qui sommes-nous ?

 

L’idée de procéder à la création de l’Union des Femmes Marocaines émergea en marge de la réunion historique tenue, sous la Présidence de Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, Que Dieu L’ait en Sa Sainte Miséricorde, au courant du mois de janvier 1969 ; durant laquelle l’accent fut mis quant à la vitalité d’une telle institution. 

Vint suite à cela, la Lettre Royale adressée à l’attention des Gouverneurs des différentes provinces du Royaume, comprenant de Hautes Instructions et principes fondamentaux articulés à ce sujet, qui tracèrent, dès lors, les objectifs et contours de l’Union ; lui ouvrant ainsi la voie afin qu’elle puisse être en mesure d’assurer ses premières marques sur des bases aussi solides qu’exemplaires. De fait, ladite lettre constitue, en soi, un tournant marquant dans l’histoire de la femme marocaine, assurant la prééminence de la protection et de l’immunisation de ses droits face à toute fluctuation.    

Ainsi, cela induisit à la constitution d’une Commission Royale chargée de parcourir les différentes provinces du Maroc. L’objectif étant, de procéder à la création de bureaux locaux relevant de l’Union, en guise d’étape préliminaire à l’institution de ses premières structures. Ladite commission fut en mesure d’honorer avec autant de rigueur que de doigté la mission qui, dès lors, lui incomba. Cette dernière fut chaleureusement reçue et honorée de part et d’autre du Royaume, témoignage de l’écho positif qu’eut l’initiative ; qui ne peut que refléter l’étroite symbiose agissante liant le Trône Alaouite et le Peuple.

Cette phase préparatoire, constituant les jalons indispensables à la mise en place de toute structure, inféra, à terme, à la création de l’Union des Femmes Marocaines, résultante des efforts entrepris à cette fin. Cela eut lieu suite à la tenue de l’assemblée générale constitutive, à Rabat, en date du 06 mai 1969, sous la Présidence de Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, Que Dieu L’ait en Sa Sainte Miséricorde. Cette dernière fut marquée par le Discours Royal prononcé à cet effet par le Défunt Monarque, suivi de la ratification du projet de loi constitutif. Suite à cela, la Présidence de l’Union fut confiée à Feue Son Altesse Royale la Princesse Lalla Fatima Zohra El Azizia, tandis que la Présidence d’Honneur de l’Union fut placée entre les mains de Feue Son Altesse Royale la Princesse Lalla Aicha, Que Dieu ai leurs âmes en Sa Sainte Miséricorde, en guise d’apport final couronnant l’ensemble des travaux précédant la création de l’Union.

Il convient de souligner que cette dernière fut instituée conformément aux dispositions du Dahir de 1958, relatif aux libertés individuelles modifié et complété en 1973. De fait, l’Union demeure une organisation ouverte à l’égard de toutes les femmes, sans distinctions. Cette institution pionnière en matière de défense des droits de la femme ne manqua pas, au lendemain de sa création, de mettre en place le cadre juridique régulant son fonctionnement et ses structures.  

Suite au décès de Feue Son Altesse Royale la Princesse Lalla Fatima Zohra El Azizia, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’Assiste, a procédé à la nomination de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem à la tête de l’Union des Femmes Marocaines, en date du 11 décembre 2003 ; qui, notons-le, changea de nom en l’an 2012, devenant ainsi l’Union Nationale des Femmes du Maroc (UNFM), actant, de fait, son ouverture à l’ensemble des femmes qui résident sur le territoire national.

Conformément aux Orientations de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, l’Union Nationale des Femmes du Maroc a continuellement œuvré à renforcer le rôle des femmes dans une pluralité de domaines et ce dans le cadre de la Vision Clairvoyante prônée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu Le Glorifie, relative à la promotion de l’autonomisation des femmes tant sur le plan économique que social à travers une contribution active et effective dans les différents programmes et projets visant à accompagner les femmes et jeunes filles victimes de violences et encourager les initiatives féminines leaders dans le domaine économique sociale et solidaire locales et régionales et ce afin de réduire les inégalités et parvenir à un développement équilibré et durable. Cela sans manquer d’assurer la proximité, l’inclusion et l’équité sociale des citoyennes et citoyens en situation de précarité dans les zones rurales et périurbaines.